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Métabolisme osseux - Produits
| Nom du produit |
DPD Totale MicroVue™ Quidel® |
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Désoxypyridinoline totale, DPD libre et liée |
| Cat. no |
8032 |
| Gamme |
1-100 nmol/l |
| Sensibilité |
0.5 nmol/l |
| Durée d'incubation |
23-25 heures |
| Volume échantillon |
100 µl |
| Echantillon |
Sérum, Urine, Culture cellulaire |
| Précautions |
Sérum : Conserver à 2-8°C pendant un maximum de 4 jours ou congeler
à -20°C. Les échantillons de sérum doivent être hydrolysés pendant la nuit avant d’être dosés. Eviter l’exposition à la lumière.
Urine: Recueillir les premières ou les deuxièmes urines du matin, sans conservateur. Pour des études longitudinales, faire le recueil à la même heure chaque jour. Conserver à 2-8°C pendant un maximum de 7 jours ou congeler à -20°C. Les échantillons d’urine doivent être hydrolysés pendant la nuit avant d’être dosés. Eviter l’exposition à la lumière.
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| Valeurs de référence |
Sérum :
Femmes préménopausées (25 - 44 ans) :
3.43 nmol/l (DS : 0.64 nmol/l)
Hommes (25 - 55 ans) :
3.25 nmol/l (DS : 0.66 nmol/l)
Urine:
19 – 325 nmol/l
Voir l’article :
Weitz S, Benham P, Leung S (1999) Total deoxypyridinoline in serum and urine as measured by a novel adaptation of the Pyrilinks-D enzyme immunoassay. J Bone Miner Res 14 Suppl 1, 371 [Résumé].
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| Espèces |
Homme, Babouin, Bovin, Chien, Cobaye, Cheval, Singe, Souris, Rat, Lapin, Ecureuil, Chat, Porc, Mouton, Chèvre |
| Nombre de Tests |
96 Tests |
| Méthode |
ELISA |
| Informations utiles |
- Protocole (pdf-File 221 kb) - Valeurs de référence chez l'animal (pdf-File 25 kb) - Réactions croisées selon les espèces (pdf-File 71 kb) - Cultures cellulaires (pdf-File 96 kb) - Métabolisme de l’Os et du Cartilage (pdf-File 969 kb)
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| Application |
Ce dosage de la DPD Quidel® permet de faire la mesure quantitative de l’excrétion de la désoxypyridinoline (DPD), indicateur de la résorption osseuse. Des taux élevés de DPD urinaire chez un individu traduisent une résorption osseuse élevée. La mesure de la DPD est utile pour suivre les changements de la résorption osseuse chez des femmes postménopausées, sous traitement hormonal ou par bisphosphonates, et chez les individus chez qui on a diagnostiqué une ostéoporose. 45% de la DPD se trouvent sous forme libre, le reste étant lié à des oligopeptides (petits peptides linéaires ou très grosses stuctures complexes). La DPD, sous forme libre et liée, s’observe aussi bien chez les individus en bonne santé que chez ceux qui souffrent d’atteintes du métabolime osseux. |
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